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Andaman7: quand la voie de la croissance doit sans cesse se réinventer

 

Depuis quelques semaines, l’appli de dossier médical personnel Andaman7 a fait son apparition sur le “kiosque” d’applis d’Ethias. Une vitrine de plus pour la start-up liégeoise Andaman7 lui permettant d’entrer en contact avec son public. Même si ce kiosque d’un assureur est loin d’être un canal privilégié ou un axe que la société compte privilégier.

Son principal fer au feu, depuis d’ailleurs un certain temps, serait plutôt celui des études cliniques et des partenariats à établir, en Belgique et (surtout sans doute) à l’étranger, avec des institutions de santé, des instances publiques et des sociétés pharmaceutiques. En plus donc de l’axe dossier médical pour lequel ses interlocuteurs sont à la fois les patients, les médecins et les établissements hospitaliers.

L’arrivée d’Andaman7 sur le kiosque d’Ethias (voir plus loin dans l’article) est donc, pour nous, l’occasion de faire le point sur la stratégie d’Andaman7 en compagnie de son fondateur, Vincent Keunen.

Depuis quelque temps déjà, face à la difficulté qu’il y a à amener les hôpitaux belges à adhérer à la proposition qu’implique Andaman7 d’activer un canal d’échange de données entre le dossier patient personnel et le dossier médical hospitalier (à l’image de ce que le CHU de Liège, lui, a déjà mis en oeuvre) et face au long travail de conviction et de concrétisation que cela implique, la société Andaman7 mise sur l’international et sur son autre marché-cible – les études cliniques – pour se développer.

Etudes cliniques décentralisées: un marché porteur

Plus que jamais, la société chercher à se développer à l’international. Notamment outre-Atlantique où elle estime trouver un terrain fertile, où sa solution, via respect des normes internationales, “est compatible avec les systèmes de dossiers patients électroniques de 85% des hôpitaux américains”. 

Son principal fer au feu, aujourd’hui, est celui des études cliniques et, plus particulièrement, les études cliniques décentralisées (DCT en anglais), qui permettent aux patients de participer à des essais sans plus devoir se rendre dans une institution de soins ou un site dédié à l’étude. Selon un agenda bien déterminé.

Autre tendance que veut exploiter Andaman7: le RWE (real world evidence) que l’on traduit parfois par “preuves empiriques”, “des données d’observation médicale ou clinique] obtenues en dehors du contexte des essais randomisés contrôlés”, en situation de “vie réelle”, côté patient.

La convergence des technologies (dossiers électroniques, objets connectés, connectivité…) et l’évolution des pratiques (encore accélérée par la crise sanitaire du Covid-19) contribuent à faire des Distributed Clinical Trials un terrain de plus en plus juteux pour les acteurs de ce secteur.

Les patients-cobayes peuvent participer aux études cliniques tout en restant dans leur cadre de vie. Les organismes qui procèdent aux études peuvent collecter et analyser les données de manière plus régulière, voire en temps réel.

A cela s’ajoute le fait que l’analyse de données patient (anonymisées), en vue de sélectionner des cohortes de patients-testeurs, accélère le processus et le libère de contraintes géographiques.

Les gains de temps potentiels, en amont et pour la durée des essais cliniques, se traduisent pour leur part en gains financiers potentiellement majeurs.

“Nos clients, essentiellement américains jusqu’ici, sont à la fois des firmes pharmaceutiques, des sociétés biotech, des prestataires de recherche clinique (CRO – clinical research organisations), des fabricants d’équipements médicaux – aussi bien de grosses sociétés que de petites start-ups”, déclare Vincent Keunen.

En ce début d’année, il est d’ailleurs en mission d’exploration et de négociation sur la côté Est des Etats-Unis (New York et Boston).

Un contrat vient d’être signé avec “un important opérateur e-santé américain” pour l’utilisation de la solution Andaman7 dans le cadre d’études cliniques “avec forte implication des patients” (un accord de non divulgation particulièrement strict empêche d’en évoquer le nom, voire même le champ d’application). L’étude clinique se terminera à la fin de l’été. 

“La valeur de ce contrat”, indique toutefois Vincent Keunen, “est d’un demi-million de dollars, ce qui nous donne une importante bulle d’air pour continuer notre progression”.

Et des moyens financiers, il lui en faudra, notamment pour espérer s’imposer face à deux concurrents américains – Medable et Science37 – qui disposent d’un matelas financier nettement plus confortable que la start-up liégeoise.

Celle-ci espère par contre pouvoir faire prévaloir, en guise d’argument différenciateur, le fait que, contrairement à ces deux sociétés “qui se limitent à des potentiels e-PRO (Electronic Patient Reported Outcomes), Andaman7 combine e-PRO et dossier patient personnel, avec possibilité pour le patient d’accéder et partager les informations de son dossier médical.” De quoi activer cette autre dimension de la médecine et des essais cliniques “2.0” qu’est la thérapie personnalisée.

Viralité par marque blanche?

Un autre levier de développement pour la société pourrait être la disponibilité de la solution Andaman7 en marque blanche. “De quoi permettre à d’autres acteurs du monde des soins d’intégrer la solution pour l’offre de nouveaux services”. Avec la perspective d’attirer ainsi de nouveaux partenaires pour réussir une pénétration dans d’autres pays. “Notamment pour la mise en oeuvre de solutions de télémédecine, par exemple pour de la téléconsultation. La solution Andaman7, c’est la possibilité de permettre, en plus de la visio, un échange de données [entre patient et médecin]. Il devient ainsi possible pour le patient de remplir, en amont de la consultation, un questionnaire, de fournir son dossier médical…”

Quels types de partenaires Andaman7 recherche-t-elle ou espère-t-elle convaincre de manière plus spécifique? “De préférence des acteurs d’une certaine taille”, répond Vincent Keunen. “Américains ou européens, ayant accès au marché avec une force de vente robuste. Qu’ils opèrent dans le secteur des soins de santé ou dans le monde de la recherche.

Et, éventuellement, qui aient accès à du capital afin d’accélérer la croissance d’Andaman7. Avec 5 ou 10 partenaires, nous aurions ainsi, en soi, assez de portance pour générer et gérer notre croissance.”

Une corde de plus à l’arc

Pour Andaman7, le fait de figurer dans le kiosque d’Ethias est certes, en soi, une reconnaissance de même qu’un lieu supplémentaire de contact et d’activation d’utilisateurs potentiels mais il ne faut pas y voir un réel levier stratégique. D’autant plus, comme tient à le souligner Vincent Keunen, qu’il n’est en rien question de permettre à un assureur d’accéder aux données santé de patients”.

Ce n’est d’ailleurs pas l’objet ou l’objectif du kiosque d’Ethias (voir plus bas) et ce n’est surtout pas dans la philosophie et les principes-mêmes de la société Andaman7 qui procure les mécanismes d’échange et de partage des données de dossier patient mais qui n’a pas elle-même accès à ces données.

 

Vincent Keunen (Andaman7): “Le secteur des assurances ne constitue pas un domaine majeur de développement pour notre société. Nous visons surtout les DCT et le RWE, venant s’ajouter au lien vers le monde des soins, pour une triangulation patient, recherche, monde médical ou hospitalier.

 

Là où Andaman7 et Ethias se rejoignent, selon Vincent Keunen, c’est dans un discours où coexistent volonté de réduire les coûts de santé (pour les individus et pour la sécurité sociale) et promotion de l’empowerment patient.

L’arrivée d’Andaman7 sur le kiosque d’Ethias fut toutefois l’occasion pour la start-up d’ajouter un “badge” de plus à son pedigree: en plus des certifications RGPD et GMP (good manufacturing practice), HIPAA (respect des droits des patients, outre-Atlantique), FDA et EMA (certification d’études cliniques respectivement aux Etats-Unis et en Europe), ainsi que GCP (good clinical proactives), l’appli peut désormais aussi afficher une conformité Dekra.

Cette certification, octroyée par le français Dekra, organisme certificateur, actif notamment dans le domaine de la santé connectée, s’appuie sur un référentiel multi-critères (400 points de contrôle, 60 critères de certification) accrédité par le Cofrac (comité d’accréditation français) et couvre plusieurs champs d’évaluation: ergonomie, juridique (protection de données, RGPD), contenu et (cyber-)sécurité.

“La certification Dekra nous a notamment permis de réussir deux trajets d’évaluation par des fournisseurs d’outils d’e-santé appartenant au Top 5 mondial des sociétés pharma. Cela nous ouvre la voie pour de futures études cliniques ainsi que d’autres perspectives dans le domaine des PEP (patient engagement platforms)…”, déclare Vincent Keunen.

Un kiosque “pour améliorer l’accès aux soins”

Depuis septembre 2020, Ethias propose, via ses sites B2C et B2B, un “kiosque” d’applis qui, désormais, sont classées en trois catégories: Santé adulte ; Santé enfant ; Aide et bien-être. Pourquoi cette démarche?

“En proposant une sélection d’applis santé certifiées, Ethias veut améliorer l’accès aux soins en proposant des applis gratuites accessibles via le Web, favoriser la littéracie en santé en faisant la promotion d’applis de santé de qualité, et lutter contre la fracture numérique en présélectionnant les applis”, explique l’assureur.

“Cela doit contribuer à favoriser la prévention des risques et le mieux-vivre, permettre à tous une prise en main de santé en faisant les bons choix, en matière de prévention, de bien-être et de suivi de maladies chroniques. C’est par ailleurs une confirmation de l’engagement d’Ethias en matière de RSE.”

 

Ethias: “Si les éditeurs ne répondent pas aux critères d’audit en matière de sécurité et de RGPD réalisés par Dekra, l’appli ne figurera pas sur notre kiosque.”

 

A souligner qu’Ethias n’a pas accès aux données personnelles (qu’elles soient médicales ou plus “administratives”) des utilisateurs. “Nous ne faisons aucune exploitation des données de consultation du kiosque. La seule analyse à laquelle nous nous livrons est celle du nombre de visites sur le kiosque, et non des chiffres de téléchargement…”

Quelques exemples d’applis orientées santé, en plus donc d’Andaman7 ? Mes Vaccins (carnet de santé électronique) ; Mon Sherpa (chatbot proposant des activités ou informations pour des personnes en situation de “souffrance psychique”) ; GlucoZor (une appli destinée aux enfants pour mieux leur faire prendre en charge leur diabète) ; ou encore Sympto Check (pour faire un peu le tri parmi des symptômes que ressentirait une personne). 

Ou du côté plus axé bien-être: le Petit Bambou (méditation, relaxation) ; Mon Coach Sommeil.

Critères de sélection pour figurer dans l’offre du kiosque? Respect de la vie privée, qualité des informations, sécurité des données, fiabilité de la solution, ergonomie, accessibilité par les utilisateurs.

Aux critères imposés par le processus de certification Dekra (pertinence médicale, sécurité, ergonomie), l’assureur a ajouté les siens: “une appli qui soit disponible gratuitement, si possible disponible en français et en néerlandais – même si c’est encore compliqué pour le néerlandais à ce stade”, indique le porte-parole d’Ethias. [Précisons au passage qu’Andaman7 respecte bel et bien ce critère multilingue, étant même disponible en 20 langues…]

Voir l'article ici 

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Andaman7 technology series #7 - No protocol API

Vincent Keunen - CEO and founder Andaman7

 

 Article written by Vincent Keunen, founder of Andaman7.  @vincentkeunen @vincentkeunen - Twitter of Vincent Keunen (CEO & Founder Andaman7)

 

 

Andaman7 technology series #7 - No protocol API

 

This is the seventh article of our series dedicated to the technology of Andaman7. Our goal with this initiative is to contribute to the field of “health IT” by discussing challenges and possible solutions (more details on these challenges in our article #1). To read the previous articles, start with the first one: Andaman7 technology series #1 - Introduction.

The opinions in these series are our own. They are based on our 25 years of experience in the field building large scale EHRs (Electric Health Record) and medical information exchange systems (1). We share them in good faith to help move the needle forward and inspire others. And of course, we also want to promote our own Andaman7 initiative, a project by patients for patients (2). Terms and acronyms are explained in our lexicon (3). We are open to and welcome discussion on these topics. You can find us on LinkedIn, Twitter and Facebook and we can also discuss on other media you would like to invite us to.

Today, let’s talk about No protocol API.

For more than 30 years, health IT has come up with new and better standards. The result is a long list of “not so standard” standards. Data exchange standards include: e-mail, ftp, direct, APIs, web services and more. Data formats and codification systems abound, making things even more complex. Every new standard (eg. FHIR) brings the hope of the holy grail: interoperability.

We recognise the need for and benefits of standards.  But to be successful, standards must be (at least) free to use, well documented, easy to implement and popular.  Many standards, sadly, don’t  fit the previous description, FHIR is becoming the exception as adoption and documentation are growing steadily.  However, it’s not that simple.  And today, it is still focused on care stakeholders while other formats are targeted to the research sector.

At Andaman7, we did not want to wait for the “solution that is on the horizon and that will solve all problems - eventually”. We did not want to use a proprietary format either, like many vendors  do. 

So we came up with an open, “no protocol” API that simply goes to the roots of information processing (using foundational programming data types) with a thin “business layer” taking into account the specifics of the health sector (based on a limited set of “Atomic Medical Items”, or AMIs). You may want to read more about our data model in “Andaman7 technology series #4 - Liquid data model” and “Andaman7 technology series #5 - A common foundation for care and research”.

The “no protocol” term was created in the same spirit as the “NoSQL” term and means that no knowledge of HL7, FHIR or any other protocols / formats / codification systems are necessary. This “No protocol API” is closely tied to our simplified data model.  It’s simple to use, is a bit more elaborate than simple “computer language data structures and protocols”, but not as deeply rooted in the business domain as many others (with advanced, therefore complex, data model schemas).  Since we wanted to use our Andaman7 data structures and protocol in two domains (care and research), having a “cognitively poorer” schema and protocol was a good idea.

This “no protocol API” has allowed us and partners to set up interoperability with other systems in record time (a few days to a few weeks of work), including bidirectional information exchange.  It has also allowed us to bridge the gap between care systems (EHRs) and research systems (EDCs).

Let’s be clear: we do recognize the importance of de jure or de facto standards (like HL7, FHIR, ICD, LOINC, Snomed, DICOM, CDISC, ODM…) and continuously build bridges to those standards to extend the ease of integration of Andaman7 with systems supporting them. We plan to support all sufficiently popular standards.

The “A7 protocol” is to mobility and modern Internet what HL7 is to classic and sometimes complex health IT systems.

That’s it for today. Our next article will be on “Extreme traceability”.

Stay tuned.

To read the summary of these articles, combined into our white papers, go to:

You can read more about our innovations in our "Andaman7 deep dive" document at https://bit.ly/a7DeepDiveResearch 

(1) In a previous company, we built a prevention-focused EHR that is today used for some 1 million people (most are in good health, some are patients). We also built the technology for the two largest “medical messaging systems” of Belgium, still being used today by 90% of all hospitals and doctors.
(2) Read our story
(3) Consult the lexicon. It's a work in progress. Don’t hesitate to make suggestions and remarks to support@andaman7.com.

Permettre aux patients de mieux exploiter leurs résultats d'analyses

Andaman7 is a digital and multi-pathology health platform that offers solutions for healthcare stakeholders in the broadest sense: research institutions, pharmaceutical companies, medical device manufacturers, hospitals, doctors, medical laboratories, patient associations and health professionals. 

Description

Intégration d'Andaman7 avec les Laboratoires Réunis, un important laboratoire médical luxembourgeois. Les patients peuvent maintenant obtenir les résultats de leurs tests de laboratoire directement dans le dossier santé de l'application mobile Andaman7.

Les Laboratoires Réunis sont un laboratoire de biologie médicale indépendant dont l’expertise et le savoir-faire reposent sur une expérience de plus de 50 ans. Leur engagement est simple : veiller à effectuer des analyses de qualité et à délivrer des résultats précis et fiables en temps opportun à tous leurs patients. Leur expertise s'étend du diagnostic classique en chimie clinique et en microbiologie au diagnostic des maladies infectieuses, en passant par les tests génétiques. Soucieux d’améliorer les services aux patients comme aux professionnels de santé, ils investissent aussi dans la science et la technologie. Le groupe est actif au Grand-Duché du Luxembourg, en France, en Allemagne, en Belgique et au Maroc. Avec plus de 100 centres et 250 collaborateurs en Europe, les Laboratoires Réunis sont un partenaire privilégié pour l'ensemble des activités de biotechnologies de santé. 

Le Challenge

Le défi est de pouvoir envoyer des données des Laboratoires Réunis vers patients, de telle sorte que les informations transmises puissent être réellement utilisées par le patient.

Notre solution

Andaman7 permet aux patients d'obtenir automatiquement leurs résultats d’analyses réalisés par le laboratoire. Les patients peuvent facilement voir et suivre leurs données dans le temps, puisque toutes les données structurées sont enregistrées dans leur dossier santé Andaman7. Traditionnellement, les résultats d’analyses étaient envoyées aux patients sous format PDF et non sous forme de données structurées. Les données structurées permettent de faire un suivi dans le temps des paramètres médicaux et ce, directement via l’application Andaman7, notamment au moyen de graphiques.

Cette solution permet également au patient de centraliser ses résultats d’analyses dans son dossier médical et de les partager facilement et de manière sécurisée au sein de son Cercle de confiance s’il le désire ou en ressent le besoin (famille, médecins, infirmiers, kiné, etc.). 

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Andaman7 technology series #6 - Dynamically generated user interface

Vincent Keunen - CEO and founder Andaman7

 

 Article written by Vincent Keunen, founder of Andaman7.  @vincentkeunen @vincentkeunen - Twitter of Vincent Keunen (CEO & Founder Andaman7)

 

 

Andaman7 technology series #6 - Dynamically generated user interface

 

This is the sixth article of our series dedicated to the technology of Andaman7. Our goal with this initiative is to contribute to the field of “health IT” by discussing challenges and possible solutions (more details on these challenges in our article #1). To read the previous articles, start with the first one: Andaman7 technology series #1 - Introduction.

The opinions in these series are our own. They are based on our 25 years of experience in the field building large scale EHRs (Electric Health Record) and medical information exchange systems (1). We share them in good faith to help move the needle forward and inspire others. And of course, we also want to promote our own Andaman7 initiative, a project by patients for patients (2). Terms and acronyms are explained in our lexicon (3). We are open to and welcome discussion on these topics. You can find us on LinkedIn, Twitter and Facebook and we can also discuss on other media you would like to invite us to.

Today, let’s talk about Andaman7’s Dynamically generated user interface.

The initial goal of Andaman7 is pretty ambitious: building a distributed, collaborative EHR that could be used simultaneously and in near real time by many actors.

This poses challenges on the architecture and the storage mechanisms of such systems. To know more on these two subjects, read:

But it also poses a number of other challenges, this time at the visualisation level, or the user interface / user experience level.

By nature, an EHR is a complex piece of software. There are many data types: vitals, allergies, drugs, documents, blood tests, imaging reports, visit notes... and sometimes a lot of data for a given parameter or vital (does your watch take your pulse every minute?). Time stamps are also important: when did that happen, when was is registered and when was it valid? Does that sneezing happen at specific periods every year? What is the history of that data element?

And obviously, what a patient wants to see is different from what  a doctor wants to see, which is different from what a nurse / physio / you name it wants to see.

So we put a lot of effort to make an EHR as simple as possible for patients to view. As Pascal said “I wrote you a long letter because I didn’t have time to make it shorter”. It’s much harder to make something look simple. So don’t underestimate the simplicity of our user interface.

At the same time, we wanted an interface that would also be complete enough for healthcare professionals.

And we had still other objectives! As explained in "Andaman7 technology series #5 - A common foundation for care and research”, we wanted a tool and platform that would be not only ready for care actors, but also for research  actors.  That means still more flexibility to be able to display questionnaires, symptom assessment screens, PROs (Patient Reported Outcomes) screens and others.  

Given the need to be able to store any kind of data and to present that data in so many varying ways for different actors, we built a (semi) automatic user interface generator. This gives us the ability to very easily change the user interface of the app to accommodate new needs in a very efficient way (by changing metadata files without the need to change the application code).

Different actors each have their own way of seeing the same data.

And even for a given type of actor (say the patient), we can display the data in various ways:

  • Very complete, with a lot of detail, including history, who registered what...
  • Only an overview: useful when you go to a new doctor and need to quickly summarise your health history
  • Chronological view: useful when you want to see the latest additions to your health record, possibly coming from many sources like your doctor, your hospital, your lab, your connected devices, that trial you contributed to...

An architectural principle we used is sometimes called “separation of concerns” which, in this case, means completely separating how we store data  and how we display it. A very powerful choice, in retrospect.

Recently, we added “Services” to Andaman7 (also known as a “marketplace” of services). That means partners and other companies with great ideas can contribute and offer their services to Andaman7 users (example services are: discover your genetic profile, order your medications online, find a clinical trial,...). And our dynamically generated user interface will come extremely handy to integrate those services deeper, allowing these partners to display new screens at the right place, all nicely integrated.

To summarise: different user interfaces can be presented to the diverse types of users, all based on a common framework and in the same application. Advanced features like questionnaires, forms, specific screens are very flexible and powerful in Andaman7.  

That’s what makes Andaman7 a great tool for care in a multi-disciplinary environment - where continuity of care is important. It’s also a great tool for next generation clinical trials and a number of uses cases in medical research.

That’s it for today. Our next article will be on “No protocol API”.

Stay tuned.

To read the summary of these articles, combined into our white papers, go to:

You can read more about our innovations in our "Andaman7 deep dive" document at https://bit.ly/a7DeepDiveResearch 

(1) In a previous company, we built a prevention-focused EHR that is today used for some 1 million people (most are in good health, some are patients). We also built the technology for the two largest “medical messaging systems” of Belgium, still being used today by 90% of all hospitals and doctors.
(2) Read our story
(3) Consult the lexicon. It's a work in progress. Don’t hesitate to make suggestions and remarks to support@andaman7.com.

Read next article in the series

Déployer le monitoring à distance tout en maîtrisant les coûts

Andaman7 est une plateforme de santé digitale et multi-pathologie qui offre des solutions pour les acteurs des soins santé au sens large : institutions de recherche, sociétés pharmaceutiques, concepteurs de dispositifs médicaux, hôpitaux, médecins, laboratoires d'analyses, associations de patients et professionnels de la santé. 

Description

Permettre à un hôpital de faire de la télésurveillance, c’est-à-dire un monitoring à distance des patients, pour un gain de temps et un meilleur suivi des patients. 

Dans ce cas, l'hôpital souhaite implémenter une solution de suivi à distance de ses patients, afin de réaliser un monitoring étroit de leur taux de coagulation du sang. 

Le Challenge

Le défi vient de la communication entre l'hôpital et les patients qui n'est pas toujours réciproque et efficiente. 

L'hôpital souhaite donc mettre en place un échange de données bilatéral avec les patients : d’une part, l’hôpital doit pouvoir récupérer les informations relatives au taux de coagulation du sang communiquées par le patient et, d’autre part, il souhaite pouvoir envoyer aux patients des informations et des documents en lien avec leur maladie. 

Notre solution

Le dossier médical partagé (DMP) offert par l'application Andaman7 permet un échange de données sécurisé et bilatéral, ainsi qu’une collecte de données de santé pouvant provenir de sources très diverses : encodage manuel, objets connectés, données provenant d'hôpitaux ou de laboratoires, etc. Les données médicales peuvent en outre se présenter sous différents formats : textes, documents, images, vidéo, ...

Le patient accède à toutes les informations relatives à sa maladie dans une section spécifique de son dossier santé qui est dédiée à l’hôpital.

Cette solution permet à l’hôpital de mettre en place un monitoring à distance à faible coût, afin de fournir un suivi médical renforcé et peu intrusif à ses patients. Les patients se sentent dès lors mieux encadrés et rassurés. Cela permet ainsi à l’hôpital de mieux satisfaire la patientèle sans surcharger le personnel infirmier. 

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Collecte de données des patients liées à l’implant d’un dispositif médical

Andaman7 est une plateforme de santé digitale et multi-pathologie qui offre des solutions pour les acteurs des soins santé au sens large : institutions de recherche, sociétés pharmaceutiques, concepteurs de dispositifs médicaux, hôpitaux, médecins, laboratoires d'analyses, associations de patients et professionnels de la santé. 

Description

Permettre à un fabricant de matériel médical, en collaboration avec les médecins, de suivre l’évolution du patient suite à l’implant d’un dispositif médical. Le fabricant souhaite récolter des informations structurées sur la condition du patient avant l’opération chirurgicale. Il souhaite également recueillir des informations après l’opération à plusieurs reprises et jusqu’à 3 mois après l’opération.  

Le Challenge

Le challenge consiste à pseudonymiser les données afin de les envoyer au fabricant de matériel médical et de permettre la triangulation entre le médecin, le fabricant et le patient. Intégration de Andaman7 avec la solution EDC utilisée par la CRO.

Notre solution

Andaman7 permet l’envoi de données pseudonymisées. Andaman7 est également conçu pour une parfaite coordination d’échanges d’informations entre patients, médecins et partenaires. 

Les données encodées par le patient sont envoyées de manière pseudonymisées au fabricant et identifiables à l’hôpital afin que le personnel soignant puisse suivre l’état du patient. 

Nous permettons deux technologies de transfert de données via la même plateforme Andaman7. Ces données peuvent également être enregistrées dans l’EHR (Electronic Health Record) de l’hôpital ou dans le logiciel spécialisé du chirurgien. 

  • Intérêt pour le patient : bénéficier d’un meilleur suivi à distance et pouvoir interagir avec le personnel soignant. Les patients sont dès lors satisfaits et rassurés de se sentir écoutés et pris en charge. 
  • Intérêt pour l’hôpital : suivi du patient à distance et amélioration de la qualité des soins (remote monitoring et télémédecine).
  • Intérêt pour le fabricant de dispositifs médicaux : collecte de données pour réaliser une étude clinique fiable, amélioration de son matériel médical sur base du feedback direct du patient. 

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InteropEHRate : les données de santé disponibles et partageables en Europe

Avec InteropEHRate, l'Europe veut se doter de protocoles ouverts de partage des données médicales à l'échelon des vingt-huit États membres. Innovant et ambitieux, ce projet centré sur le patient doit favoriser l'échange d'informations de santé entre citoyens européens, professionnels de la santé et chercheurs. Présentation.

Le constat est clair. En matière de partage et d'accès aux données médicales, l'Europe est en retard sur les États-Unis. Depuis 2015, sous l'impulsion de l'administration Obama et de son programme Meaningful Use Stage 3, Oncle Sam a fait de l'interopérabilité et de l'accès aux données médicales sa priorité. Les USA ont, en effet, jeté les bases d'un système de santé dans lequel les patients sont au centre des soins et ont un accès permanent et aisé à leurs données de santé électroniques. Dans lequel, aussi, les prestataires de soins peuvent accéder et utiliser en continu et en toute sécurité les données de santé provenant de différentes sources (1). Les effets concrets de cette politique volontariste ne se sont pas fait attendre. Exemple : « Tous les hôpitaux se sont retournés vers les éditeurs de software et leur ont demandé de rendre leurs produits accessibles via n'importe quel autre logiciel », fait remarquer Vincent Keunen, CEO d'Andaman7, l'application de dossier médical personnel mobile. « En un an ou deux, ces logiciels sont devenus ouverts et par chance, ils ont choisi un standard commun, FHIR. Cette décision a mis fin aux silos de données, en tous cas au niveau des hôpitaux. C'est la première fois que je vois un standard si rapidement adopté par autant d'acteurs ». 

Et en Europe ? Rien de tel pour l'instant. Il est par exemple quasi impossible à un citoyen de l'Union de partager ses données de santé avec un hôpital installé dans un autre pays européen que le sien (et souvent dans son propre pays aussi !). Il est évidemment plus aisé de faire évoluer une seule nation souveraine qu'un ensemble politique comptant vingt-huit États membres, et autant, voire plus, de systèmes de gestion des données de santé électroniques. Mais la situation pourrait évoluer rapidement.

Une approche bottom-up du partage des données

C'est en tout cas le but du très ambitieux programme européen InteropEHRate. Lequel est mis en œuvre par un consortium assez exceptionnel d'entreprises (dont Andaman7), d'institutions réputées et d'experts. Lancé le 1er janvier 2019 et doté d'un budget de 7 millions d'euros, le projet se trouve dans la droite ligne de la recommandation C(2019) 800 récemment émise par la Commission européenne. Il doit ouvrir la voie à des formats d'échange de données de santé électroniques (EHR) complètement interopérables. Il se distingue cependant des projets déjà existant par sa démarche centrée sur le patient !

« Jusqu'ici, l'approche empruntée par la Commission européenne en matière de politique d'échange de données médicales était principalement de type top-down. Typiquement, l'échange de données des patients n'était envisagé que par l'intermédiaire de points de contact nationaux en ligne », souligne Matteo Melideo, responsable de la division Systèmes d'information pour la recherche en soins de santé du groupe Engineering et coordinateur du projet InteropEHRate. « Ce que nous voulons faire, c'est proposer une stratégie plus bottom-up, décentralisée, dans laquelle les données clés de santé sont gérées par les patients eux-mêmes, au travers de dossiers de santé électroniques intelligents stockés sur leurs appareils mobiles. Grâce à InteropEHRate, un patient pourra collecter, consulter et partager ses données médicales avec les professionnels de santé ou les chercheurs où qu'il soit en Europe. Il aura notamment la possibilité d'échanger ces informations avec un médecin de son choix, et cela même sans connexion Internet, grâce à une connexion de proximité. Ce qui n'existe pas dans la plupart des cas aujourd'hui ! ».

Premiers résultats fin 2019

Innovant, le programme InteropEHRate devrait ainsi permettre à l'Europe de passer d'un modèle « clos », piloté uniquement par des organismes de soins de santé nationaux, à un vaste écosystème basé sur une plate-forme de santé ouverte, où les fournisseurs de logiciels, les institutions et les citoyens de différents pays pourront collaborer en toute sécurité à améliorer les soins de santé et la recherche médicale, grâce à des technologies standards. Chez InteropEHRate, on est confiant dans la validité de cette approche novatrice. « Le projet est prévu pour s'étendre sur quarante-deux mois, mais nous devrions déjà pouvoir présenter nos premiers résultats et prototypes bien avant cela, sans doute pour la fin de cette année », précise Matteo Melideo. « Il faut savoir que nous sommes un des deux seuls projets européens subventionnés spécifiquement dédiés à l'interopérabilité. Il y a donc de grandes chances que notre travail puisse changer le futur des soins de santé en Europe. C'est en tout cas ce que nous espérons. Et nous sommes confiants sur les résultats que nous pourrons apporter ».

Projet interopEHRate : www.interopehrate.eu 
(1) Interoperability. www.healthit.gov

Hors texte

Un consortium exceptionnel

InteropEHRate réunit un consortium composé de quinze partenaires et experts européens qualifiés issus du monde de l'industrie, des PME, d'organisations non gouvernementales, d'hôpitaux, de centres de recherche et d'organismes publics. Y sont notamment actifs Andaman7, Engineering – Ingegneria Informatica, EHTEL – European Health Telematics Association, DTCA Hygeia – Diagnostic and Therapeutic Center of Athens, University of Trento, University of Vienna, EFN – European Federation of Nurses Associations, FTGM – Fondazione Toscana Gabriele Monasterio per la Ricerca Medica e di Sanità Pubblica, CHU de Liège – Centre Hospitalier Universitaire de Liège, UBITECH, University of Piraeus Research Center, “Bagdasar-Arseni” Clinical Emergency Hospital of Bucharest, SIVECO, Fraunhofer ISST – Institute for Software and Systems Engineering, Iatrikos Syllogos Athinon et Byte Computer.

Géographiquement, les pays suivants sont représentés : Autriche, Belgique, Chypre, Allemagne, Grèce, Italie, Roumanie.

Andaman7 : une collaboration appréciée

Au sein du consortium InteropEHRate, on apprécie particulièrement l'aide apportée par Andaman7 au développement du projet. « Ils ont beaucoup d'enthousiasme et leur contribution est extrêmement positive » souligne Matteo Melideo. « L'interface qu'ils ont réussi à développer est aussi en quelque sorte l'inspiratrice de notre projet. Elle permet à chacun d'avoir ses données de santé sur son téléphone et de les partager avec un médecin ou un hôpital de son choix. Ils ont d'ailleurs une expérience concrète de cette possibilité sur le marché américain ». De fait, l'application développée par cette société belgo-américaine d'e-santé est désormais intégrée dans 300 hôpitaux aux États-Unis, permettant aux utilisateurs de récupérer leurs données de santé directement depuis leur hôpital / clinique et ainsi enrichir automatiquement leur dossier santé.

Réduction du taux d'abandon tout en améliorant la qualité des données

Andaman7 est une plateforme de santé digitale et multi-pathologie qui offre des solutions pour les acteurs des soins santé au sens large : institutions de recherche, sociétés pharmaceutiques, concepteurs de dispositifs médicaux, hôpitaux, médecins, laboratoires d'analyses, associations de patients et professionnels de la santé. 

Description

Pour Janssen France, Andaman7 a développé une solution pour faciliter le processus de collecte de données pour les patients et pour les chercheurs dans le cadre d'une étude sur la qualité de vie. 

Les études cliniques relatives à la qualité de vie sont généralement très peu pertinentes en termes de résultats. Les questionnaires sont généralement longs et pénibles à compléter pour le patient. Lorsqu’on demande à un patient combien de migraines il a eu au cours des 3 derniers mois, par exemple, il y a peu de chances qu’il s’en souvienne réellement et puisse fournir une information correcte. 

Deux problèmes se présentent pour ce type d’étude : d’une part, une mauvaise qualité des données collectées et, d’autre part, un décrochage (“drop-out” en anglais) important des patients qui abandonnent l’étude en cours de route. Or, ces études sur la qualité de vie sont des études qui doivent être réalisées sur de longues périodes pour pouvoir extraire des résultats probants. 

Les questionnaires sont par ailleurs généralement soumis en version papier, ce qui rend la tâche encore plus pénible pour le patient et qui impose aussi un coûteux encodage des données, avec un risque d’erreurs accru. 

Le Challenge

Le défi pour Andaman7 est de rendre la collecte de ces données beaucoup plus agréable pour le patient. Cela pour permettre de réduire le taux d’abandon des patients tout en améliorant la qualité des données collectées.  

Notre solution

Le dossier santé Andaman7 se présente sous la forme d’une application mobile facile d’utilisation et complète. Grâce au système de l’Internet des objets (“Internet of Things”, IoT en anglais), Andaman7 est capable de se connecter à un grand nombre d’objets connectés (comme par exemple, un glucomètre, un tensiomètre, etc.). Nous remplaçons donc un grand nombre de questions relatives aux données pouvant être récoltées via ces objets connectés (activité physique, nombre d’heures de sommeil, etc.) par une récolte automatique. Cela permet de réduire le nombre de questions pour le patient et de diminuer le taux d’abandon. 

Andaman7 étant un PHR (Personal Health Record), c’est-à-dire un dossier de santé personnel, le patient peut le compléter facilement à tout moment sur son smartphone. 

Nous fournissons également aux patients un widget de l'étude sur leur smartphone ou leur tablette (plutôt que d'avoir à passer par l'application Andaman7). Cela rend l’enregistrement de certaines informations, comme la survenance de douleur, encore plus rapide. En quelques clics seulement l’information est enregistrée. 

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Recrutement de patients dits « trial-ready »

Andaman7 est une plateforme de santé digitale et multi-pathologie qui offre des solutions pour les acteurs des soins santé au sens large : institutions de recherche, sociétés pharmaceutiques, concepteurs de dispositifs médicaux, hôpitaux, médecins, laboratoires d'analyses, associations de patients et professionnels de la santé. 

Description

Pour l’un des 10 plus grands groupes pharmaceutiques (NDA), mise en place d’une solution permettant de d’établir une cohorte de patients dits « trial-ready » (aussi appelée « readiness cohort »).

Le Challenge

Il est parfois important mais difficile de recruter des patients dits « actifs » pour réaliser une étude clinique. Un patient dit « actif » est un patient qui souffre d’une maladie chronique et qui peut fournir des données actuelles sur sa condition au moment d’une période de crise. La maladie de Crohn est un bon exemple d’une telle situation puisqu’il s’agit d’une maladie latente. En effet, le patient est atteint de la maladie mais l’inflammation et la maladie ne se déclenchent qu’à un certain moment précis (appelé en anglais « flare-up »). Dans ce cas précis, il est très intéressant pour le patient de pouvoir compléter un petit questionnaire immédiatement, dès que les symptômes de la maladie se déclenchent. 

Pouvoir détecter ce moment précis d’inflammation pour pouvoir démarrer une étude clinique est très bénéfique pour la qualité des réponses reçues et le suivi du patient. On souhaite donc ici établir une « trial-ready cohort » (cohorte = groupe de patients répondant à un ensemble de critères précis), c’est-à-dire un groupe de patients en situation de pouvoir rejoindre très rapidement une étude, dès l’apparition des symptômes recherchés. 

Notre solution

Nous offrons Andaman7 à tous les patients concernés du service de gastro-entérologie de l'hôpital partenaire. Ceux-ci suivent leur état de santé, et surtout font rapport de la survenance d’une crise en complétant un petit questionnaire (ex. niveau de douleur, fièvre, aspect de leurs selles, présence de sang, …).

Si les critères d’inclusion pour activer l’étude clinique sont présents, nous invitons le patient à rejoindre l’étude et nous lui envoyons des questionnaires adéquats. Ce type de solution est bénéfique à la fois pour le patient, pour l'hôpital et pour la société pharmaceutique qui réalise l’étude clinique. 

  • Intérêt pour le patient : le patient est bénéficie d’un suivi régulier malgré le fait qu’il soit à distance. Il se sent mieux encadré et rassuré.
  • Intérêt pour l’hôpital : meilleure qualité de soins des patients à distance sans devoir faire venir le patient à l’hôpital. Pour éviter que les hôpitaux et les médecins ne reçoivent trop d’informations en direct sur l’état des patients, nous collaborons avec des entreprises spécialisées dans le traitement des informations envoyées par les patients afin qu’il y ait un premier filtre. Ces sociétés externes ont développé une réelle expertise et des algorithmes précis qui permettent le scoring de l’état du patient. Le médecin est alors informé de la gravité ou non du cas, après que les informations s’y rapportant aient été filtrées. 
  • Intérêt pour la firme pharmaceutique : ce type de déclencheur permet l’établissement d’une « patient ready cohort » et donc un réel gain de temps et des économies pour l’entreprise qui souhaite réaliser une telle étude clinique.

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